Compte rendu Rencontre avec la direction de la station de traitement des boues du 13 octobre 2016 suite à la fermeture de l’atelier de séchage des boues

Suite à deux arrêtés d’urgence en date du 25 mars , 2016-67 URG et 9 sept, N° 373-2016 URG ayant entrainé la fermeture de l’atelier de séchage des boues le CIQ a demandé une réunion en urgence.
Etaient présents les membres du Ciq jury de nez mais aussi un représentant de la métropole , de la Seram , du Parc National des Calanques et le directeur de la station.
Mise à l’arrêt de l’atelier de séchage.
Un incident d’exploitation dans l’atelier de séchage des boues a eu lieu en mars 2016 et a fait l’objet d’une information à la DREAL.
Un deuxième incident a eu lieu le 4 août. Une explosion sur un équipement de la ligne de séchage a conduit à l’arrêt de l’atelier. Cette explosion n’a eu aucune conséquence à l’extérieur de l’atelier.
Sur décision de la DREAL, en attente de la définition d’un processus d’exploitation éliminant un tel risque d’incident, l’atelier de séchage des boues est arrêté. Cet arrêt se prolongera jusqu’à la fin de l’année 2016 et vraisemblablement en 2017.
Cet arrêt a une conséquence sur le voisinage. Les boues évacuées sont moins sèches. Les camions citernes ont été remplacés par des camions bennes. Il y avait 9 tournées de camions citernes par semaine avant l’arrêt, il y a de 25 à 30 tournées de camions bennes par semaine après l’arrêt. Ces camions bennes ne sont pas hermétiquement clos. Ils sentent beaucoup plus mauvais.
Les participants ont décidé d’informer le CIQ lors de chaque arrêté de la DREAL, avec un commentaire sur les causes.
Etude AIRPACA.
Le quartier a été rajouté à une étude de AIRPACA sur les concentrations de polluants dans l’air pouvant avoir un impact sanitaire. Trois stations de mesure ont été installées. Une devant la station, une 28 bd Vaucanson, une chemin du Vaisseau entre les immeubles de la Gradule et des Hauts de Mazargues.
Chaque station a mesuré les concentrations cumulées sur une semaine de trois polluants : le benzène, l’hydrogène sulfuré et l’ammoniaque. Cela quatre fois dans l’année, aux quatre saisons.
Le résultat de ces mesures ne fait ressortir aucune concentration anormale de ces éléments. Il n’y a aucun impact sanitaire. La perception des odeurs ne s’explique pas par les concentrations cumulées mais pourrait s’expliquer par des bouffées plus concentrées.
Odeurs de l’émissaire.Selon les techniciens présents, les mauvaises odeurs que nous ressentons devraient probablement provenir des émissaires d’évacuation des eaux usées.
Ce serait en particulier le cas des odeurs ressenties au col de Sormiou par vent d’est, des odeurs ressenties à proximité des trois puits d’accès aux émissaires, impasse de l’Aspic, chemin des écoliers et derrière le Leclerc.
L’augmentation de la concentration des eaux usées (+ 40 % en 10 ans) résultant de la diminution de la consommation d’eau potable conduit à une augmentation importante des mauvaises odeurs dans les émissaires.
Un plan d’action est établi pour la réalisation de travaux importants sur la station d’épuration du stade vélodrome de manière à limiter ces mauvaises odeurs en amont des émissaires. Du fait de la complexité du problème aucun calendrier n’est annoncé.
La présidente du CIQ et le vice président demandent à participer au Conseil d’administration de la Seram.

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