1966 – 1973 : Destruction des derniers Tonneaux du Grand Arénas

A la suite de la destruction des Tonneaux du camp des juifs, les Tonneaux français sont détruits peu à peu jusqu’en 1973, au fur et à mesure de l’évacuation de leurs habitants. Les baraquements sont tellement dégradés que Logirem, confronté à l’insalubrité du site, est dans l’incapacité d’engager les travaux les plus indispensable.

Cela s’accompagne d’une modification radicale des rapports qui s’étaient établis progressivement entre la population des baraques et celle du village. Le Grand Arénas apparaît comme un monde fermé, différent, infréquentable.

Le dernier des Tonneaux est occupé par Dominique Puippe pour le centre social. A sa demande, il est conservé par Logirem jusqu’en 1981.