Tout le monde peut participer à une action de ramassage des déchets et s’investir.
En tant qu’amoureux de la nature, des membres de notre CIQ ont créé il y a deux ans une «commission propreté». Car on entendait souvent lors de nos réunions «Le quartier n’a jamais été aussi sale ! ».
Depuis nous organisons, le premier jeudi de chaque mois, une action de ramassage avec comme point de rendez-vous à 9h30 la station de bus devant Leclerc.
Ce matin on était 8 personnes adultes, déterminées à battre le bitume et à ôter de vos yeux chers concitoyens ces fameux déchets !


«Le quartier n’a jamais été aussi sale ! »
Cette diatribe n’est pas seulement l’apanage des Marseillais. À Lyon, à Lille, à Paris et dans bien d’autres grandes villes, les services de la propreté sont montrés du doigt. Les habitants se plaignent que des déjections canines, des papiers gras, des mégots de cigarette, les poubelles de la veille, des déchets en tout genre jonchent les trottoirs.
Vrai ou faux ? Est-ce un mouvement d’humeur dont la France de 2025 est coutumière ou une véritable dégradation de la propreté de nos villes ? Doit-on regretter les motos-crottes parisiennes qui inlassablement venaient nettoyer ce que les chiens (et les maîtres mal éduqués !) laissaient sur le bitume de la capitale. Et, contrairement aux promesses électorales, les maires de secteurs élus aux municipales ont souvent d’autres priorités !
Notre société est aujourd’hui en « état d’ébriété », c’est-à-dire dopée à la consommation de ressources : nous en consommons beaucoup trop, et plus que ce que notre planète est capable de reconstituer.
Il y a un problème plus important….. « L’éducation ». Je suis de cette génération où dire bonjour était une règle. De laisser à une personne âgée la place dans les transports en commun. D’aider une personne trop chargée à se déplacer. Et surtout ne rien jeter sur la voie publique.
Face à ces constats ont émergé des concepts dont « La sobriété », désormais omniprésent dans les médias et dans les discours publics. Souvent interprétée à tort comme synonyme de privation, de décroissance ou de retour en arrière, la sobriété se définit plutôt comme la recherche d’un équilibre entre besoins et ressources disponibles. C’est donc un levier indispensable pour une transition vers un monde plus juste et plus soutenable……
Mais, pour bien appliquer cette conclusion, on revient à « L’éducation »!